Claude Tissendier suit des études classiques de clarinette et saxophone au conservatoire de Toulouse (1969-1975), tout en s’initiant au jazz dans plusieurs orchestres régionaux. S’installe à Paris en 1977 et entre aussitôt dans le Grand Orchestre de Claude Bolling qui regroupe les meilleurs musiciens français. Musicien de pupitre, il a l’occasion de jouer avec plusieurs grands orchestres : Ornicar, Gérard Badini, Dany Doriz, Swing Limited Corporation, Jean-Loup Longnon, François Laudet ainsi que les petites formations d’Irakli, Dany Doriz, François Biensan…
Il fonde en 1983 un Sextet recréant la musique du légendaire John Kirby, « The biggest little band » 1940. Il grave à cette occasion son premier disque : « Tribute to John Kirby » qui reçoit le Prix Sidney Bechet 1987 (Académie du Jazz) et le prix du meilleur disque de Jazz français 1986 (Hot Club de France). Il créé en 1987 l’orchestre Saxomania, composé de quatre saxophones et d’une section rythmique, qui interprète le répertoire du jazz, du swing au be-bop, sur des arrangements originaux. Les enregistrements de ce groupe seront des rencontres avec quelques grands maîtres du jazz :
Ces disques seront couronnés du Prix Bill Coleman 89, du Prix du meilleur disque de jazz français 88 et d’un Django d'or 1996. Création en 1993 du Quartet Swingtime en hommage à la musique de Benny Goodman. Création en 2002 du Tentet Hampton vibrations en hommage à Lionel Hampton. Prix du Hot Club de France 2002 (Catégorie Moyenne formation) pour le disque Hampton Vibrations. Création en 2006 de l’orchestre City swing 6tet (orchestre swing des années 40/50).
L’ère du Swing: ce sont les années 30, les dancings immenses, l’apogée des grands orchestres et le triomphe d’un très grand musicien, Benny Goodman, très vite sacré “Roi du Jazz”.
Brillant clarinettiste et chef d’orchestre avisé, Benny Goodman devint très vite populaire à la tête de petites ou grandes formations grâce à un répertoire choisi (morceaux traditionnels du jazz, dernières chansons à succès, créations originales) et une présentation impeccable et très dynamique. Son ensemble le plus original et le plus étonnant, fut son quartet avec Lionel Hampton (vibraphone), Teddy Wilson (piano) et Gene Krupa (batterie).
Ce petit groupe très spectaculaire et très audacieux pour l’époque (deux musiciens blancs – deux musiciens noirs) déchaînait les foules et pouvait rivaliser de swing avec les plus grands orchestres. Cette réunion magique de quatre grands solistes, moment privilégié comme il y en a peu dans l’histoire du jazz, eût un succès considérable.
Swingtime rend hommage à cette formidable petite formation avec :
Musicien aux goûts très variés et pianiste à la culture très large, il s’exprime au vibraphone dans le style pétri de swing de Lionel Hampton. Co-fondateur du Grand Orchestre du Splendid et directeur d’un jazz club parisien « Le Petit Opportun », sa chaleur et son dynamisme rayonnent dans sa musique.
Mélomane éclectique (il aime aussi bien Jelly Roll Morton que Bud Powell) et accompagnateur recherché (Gilbert Leroux, Olivier Franc, Irakli…) il est un des rares pianistes capables de s’exprimer aujourd’hui dans le style très particulier de Teddy Wilson.
Batteur au swing remarquable et stylé, fidèle au son des années 40, il accompagne avec beaucoup de diversité et d’acuité . Pourvu de solos brillants et visuels, il a bien su capter le jeu des grands batteurs tels Gene Krupa, Jo Jones ou Sid Catlett Son accompagnement très nuancé retient l’oreille par sa finesse et son groove. A joué avec le big band de Roger Guérin, Alain Jean-Marie, Michel Graillier, Daniel Huck, Marc Fosset, Jean-Loup Longnon, etc…
Le swing n’est pas seulement un composant essentiel du jazz, c’est aussi un style et une époque dont l’apogée se situe à la fin des années trente, juste avant l’avènement du jazz moderne.
Les petites formations de cinq ou six musiciens faisaient les belles nuits des clubs de la 52ème rue à Harlem.
Le répertoire puisait dans les chansons à la mode directement empruntées aux grands spectacles musicaux de Broadway.
Les compositeurs de ces succès sont devenus emblématiques : Cole Porter, Irving Berlin, Hoagy Carmichel, Jerome Kern.
C’est à ce répertoire inépuisable qu’est dévolu le nouveau sextet de Claude Tissendier : CITY SWING.
A noter qu'à la demande de certains amateurs et organisateurs, l'orchestre a également repris tout récemment la merveilleuse musique du sextet de John Kirby qui reste un des joyaux de l'ère du Swing et que Claude Tissendier avait ressuscitée avec succès dans les années 80
Avec:
Basé à Caen où il a suivi une formation classique durant 8 ans, Gilles Berthenet a joué entre autres avec Claude Bolling, Paris Barcelona Swing Connection, Fabrice Eulry 7tet, Marc Laferrière, et aussi quelques musiciens américains tels que Dizzy Gillespie, Spanky Wilson, Franck Wess, Jan Harrington, etc…). Joue depuis peu dans le big band de Michel Delage.
Professionnel depuis 1985 il a eu l’occasion d’accompagner des artistes tels que Bob Wilber, Kenny Davern, Benny Bailey, Wild Bill Davis, Frank Wess. Il a fait partie de l'orchestre Les Gigolos. Ses influences à la contrebasse sont : Eddie Jones, Aaron Bell.
Mélomane éclectique (il aime aussi bien Jelly Roll Morton que Bud Powell) et accompagnateur recherché (Gilbert Leroux, Olivier Franc, Irakli…) il est un des rares pianistes capables de s’exprimer aujourd’hui dans le style très particulier de Teddy Wilson.
Batteur au swing remarquable et stylé, fidèle au son des années 40, il accompagne avec beaucoup de diversité et d’acuité . Pourvu de solos brillants et visuels, il a bien su capter le jeu des grands batteurs tels Gene Krupa, Jo Jones ou Sid Catlett Son accompagnement très nuancé retient l’oreille par sa finesse et son groove. A joué avec le big band de Roger Guérin, Alain Jean-Marie, Michel Graillier, Daniel Huck, Marc Fosset, Jean-Loup Longnon, etc…
Basé à Poitiers, il débute dans diverses petites formations locales (swing et dixieland), pratique avec un égal talent le saxophone alto et la clarinette dans le tentet poitevin de Michel Delage et vient d’intégrer les grands orchestres de Christian Escoudé et Gérard Badini.
La musique de Count Basie + des paroles de Jon Hendricks + huit musiciens qui sonnent comme un big band + deux chanteurs « scatteurs » qui mettent le feu = mélange explosif !
Claude Tissendier présente une nouvelle formation autour de la musique de Count Basie, mise en paroles par jon hendricks et interprètée par un octet de choc, avec deux chanteurs incendiaires : Michele Hendricks et Marc Thomas.
Reprenant la plupart des paroles écrites en 1957 par Jon Hendricks pour son fameux trio vocal (Lambert, Hendricks and Ross) à l’occasion de leur disque « Sing a song of basie », Michele et Marc, une fois le thème exposé, se livrent a une joute musicale des plus excitantes en scattant dans la bonne humeur et la complicité de ceux qui connaissent bien le jazz. Propulsé par un orchestre qui reprend les arrangements de Neal Hefti, Ernie Wilkins, Frank Foster adaptés pour un octet par Claude Tissendier, l’ensemble dégage un maximum de swing dans la grande tradition de Count Basie.
Avec:
Michele Hendricks, chanteuse Américaine, auteur-compositeur, monte sur scène à huit ans avec son père Jon Hendricks, lui-même chanteur, parolier et fondateur du fameux trio vocal Lambert, Hendricks & Ross. Dès l’âge de quinze ans, Michele Hendricks tourne régulièrement en Europe avec son père Jon Hendricks, jusqu’à la fin de ses études de danse et de théâtre à Londres. Elle poursuit des études musicales à San Francisco, avant de revenir à New York, dont elle est originaire, pour deux ans durant lesquels elle travaille avec Buddy Rich et Stan Getz.
Michele Hendricks retourne ensuite à San Francisco pour chanter dans le spectacle de Jon Hendricks «Evolution of the Blues», qui reste six ans à l’affiche. Elle monte ensuite son propre groupe, avec lequel elle travaille dans la région.
Elle rejoint son père quand il forme son nouveau groupe «Jon Hendricks & Co». Ils enregistrent l’album «Love», nominé pour les Grammy Awards, et pour lequel Michele Hendricks a fait les arrangements.
Michele quitte finalement le groupe pour entamer une carrière en solo, et chante aux Usa, en Europe et au Japon. Elle a chanté aux festivals de:
Michele a travaillé avec
Dès l’âge de 4 ans, le petit Marc Thomas se passionne pour tout ce qui swingue, de Salvador à Fitzgerald. Personne ne s’étonne de la facilité avec laquelle il débute le saxophone à 16 ans, au CIM. Michel Roques et Jean-Claude Fohrenbach sont ses premiers maîtres.
Trois ans plus tard, en 1979, il remporte le concours de la Défense. En pratiquant alors un réapertoire plus contemporain avec Michel Godard et le groupe Bakea, il est de nouveau lauréat de ce même concours en 1981.
Elève particulièrement doué, il prend rapidement son envol en tant que chanteur et se produit alors dans le monde entier avec différentes formations de jazz telles que :
Peu à peu, avec sa spécificité de crooner, Marc Thomas s’est fait une spécialité de chanter avec de grands orchestres. Il est d’ailleurs aujourd’hui le chanteur attitré du Claude Bolling Big Band, et le principal soliste du groupe vocal 6 ½, nominé aux victoires de la musique en 1998.
En 2001 Yves Chamberlan lui propose de produire un album. C’est accompagné par ses complices de toujours Guillaume Naud au piano, Jean-Luc Arramy à la contrebasse et Daniel Bruno Garcia à la batterie, qu’il enregistre « Le Soir », un album de standards tout en français interprété avec cette élégance naturelle et cette nonchalance déconcertante qui lui sont propres.
Basé à Caen où il a suivi une formation classique durant 8 ans, Gilles Berthenet a joué entre autres avec Claude Bolling, Paris Barcelona Swing Connection, Fabrice Eulry 7tet, Marc Laferrière, et aussi quelques musiciens américains tels que Dizzy Gillespie, Spanky Wilson, Franck Wess, Jan Harrington, etc…). Joue depuis peu dans le big band de Michel Delage.
Basé à Poitiers, il débute dans diverses petites formations locales (swing et dixieland), pratique avec un égal talent le saxophone alto et la clarinette dans le tentet poitevin de Michel Delage et vient d’intégrer les grands orchestres de Christian Escoudé et Gérard Badini.
Né en 1965, fils de l'acteur Pierre Richard, il étudie le saxophone et le jazz au C.I.M. avec notamment Jean-Claude Fohrenbach et Claude Tissendier. Commence ses débuts professionnels en 1987, avec l'enregistrement d'un disque au sein du duo de variété «Blues Trottoir». Enregistre et se produit depuis, dans divers styles musicaux : musique cubaine avec Mambomania, variété (Blue trottoir, Art Mengo, Sanseverino) musique brésilienne et antillaise et bien sûr jazz au sein de son quartet actuel Men in Bop ou des big band de Dany Doriz et Michel Pastre. Compose également pour le théâtre, la télévision et le cinéma.
Mélomane éclectique (il aime aussi bien Jelly Roll Morton que Bud Powell) et accompagnateur recherché (Gilbert Leroux, Olivier Franc, Irakli…) il est un des rares pianistes capables de s’exprimer aujourd’hui dans le style très particulier de Teddy Wilson.
Egalement banjoïste, il a joué avec tous les jazzmen traditionnels de la capitale (Maxim Saury, Marc Laferrière, Marc Richard...). Ses goûts plus modernes à la guitare (Charlie Christian, Barney Kessel, Kenny Burrell) l’ont amené du quartet d’Alain Bouchet au grand orchestre de François Laudet.
Professionnel depuis 1985 il a eu l’occasion d’accompagner des artistes tels que Bob Wilber, Kenny Davern, Benny Bailey, Wild Bill Davis, Frank Wess. Il a fait partie de l'orchestre Les Gigolos. Ses influences à la contrebasse sont : Eddie Jones, Aaron Bell.
Batteur au swing remarquable et stylé, fidèle au son des années 40, il accompagne avec beaucoup de diversité et d’acuité . Pourvu de solos brillants et visuels, il a bien su capter le jeu des grands batteurs tels Gene Krupa, Jo Jones ou Sid Catlett Son accompagnement très nuancé retient l’oreille par sa finesse et son groove. A joué avec le big band de Roger Guérin, Alain Jean-Marie, Michel Graillier, Daniel Huck, Marc Fosset, Jean-Loup Longnon, etc…